Lancée sur les traces du prophète Jésameth, l'expédition organisée par le souverain Khélob vire au cauchemar. Alors que celle-ci a atteint les marais Mojah, elle est prise à parti par des créatures belliqueuses qui n'hésitent pas à semer le désordre en son sein. Alim qui s'est joint subrepticement à l'équipée pour retrouver sa fille Bul ne tarde pas, malgré son aversion vis-à-vis de ceux qui l'organisent, à apporter son aide pour permettre à l'empereur et à sa troupe armée de trouver l'île sainte. Alim parviendra-t-il au bout de sa quête et saura-t-il préserver son enfant de l'avidité fanatique de Khélob ? Pour cela, il lui faudra scruter là où brûlent les regards.
Avant hier, Hervé Morin était à Nice dans le cadre de sa campagne pour l'élection présidentielle. Visiblement, il y est allé en Delorean (ou il est nul en histoire) (ou les deux) , Hervé Morin est né en 1961
Chronique du Fuchsia n°1
Grain de sable après grain de sables, nous avions fini par croire, par oublier et même par regretter l’hiver. Et comme un lundi nous ramène à notre condition humaine, l’hiver nous rappelle que la nature n’oublie rien. Et là dans le petit matin frisquet, mon corps retrouve lentement les automatismes de la saison. Je me dit que les souvenirs sont des chimères sans consistance. Alors que je gratte avec résignation le pare-brise de ma voiture, le poison de la nostalgie pénètre mon esprit vide. Le froid glisse sur ma peau, une quête animale me possède : retrouver la chaleur du cocon des origines. L’élixir est en moi, je construis le puzzle de mes racines entre mythe et réalité. Je plonge dans le Clain, en apesanteur, image noir et blanc d’un passé que je n’ai jamais vécu. Emergeant de l’onde, je me retrouve face à la maison ouvrière de mon grand-père. Devant la porte trône un fuchsia, mon esprit mélancolique sublime cette plante, j’en fais le symbole de mon histoire. Assis sur les marches de l’escalier en bois, je le regarde à travers les barreaux de la rampe, le cahier de mots croisés est ouvert devant lui, quelques miettes de gomme maculent la toile cirée, le crayon de bois hésite dans cette main d’artisan. En sept lettres : arbrisseau ornemental originaire d’Amérique, aux fleurs pendantes rouges violacé. Horizontal ou vertical ? il y a de la magie dans ce lieu, ici un arbre qui produit aussi bien des pommes que des poires, là derrière les petits carreaux c’est l’atelier de Gépetto. La route défile, le givre à presque disparu de mon champ de vision, le chauffage est trop fort, la mauvaise foi de l’invité à la radio m’exaspère. Dans 100 jours les finalistes de la présidentielle seront connus. Les médias brassent de l’écume, au diable le fond pourvu que l’on ai la forme, ce n’est plus de la politique, c’est de la télé réalité … je suis un vieux con. Magnifique fuchsia flamboyant devant cette modeste maisonnette. Mon esprit a du transfigurer mes souvenirs. Arrivé sur le parking, je laisse le temps reprendre son œuvre. Il n’y a peut être jamais rien eu devant cette porte, juste une porte et rien d’autre.
Le 10 janvier 2012 à 15:00
La ministre de l’Apprentissage a fait preuve d’une nouvelle saillie sur Twitter où elle s’en prend directement à la mère de Sophia Aram
Après son altercation avec l’humoriste Sophia Aram à la matinale de France Inter, Nadine Morano compte bien se venger. Sophia Aram avait lancé une vanne à la ministre, qui n’a pas du tout plu à cette dernière. Hier, Sophia Aram remettait le couvert avec une chronique acerbe, conseillant à Nadine Morano de « se reconvertir aux Deux-Ânes », ou encore d’ « ouvrir une pizzeria ».
Rétro-pédalage
Aujourd’hui, verte de rage, Nadine Morano s’en prenait sur Twitter à la mère de Sophia Aram : « Sophia #Aram la mère, la fille… polémique, polémique »,
suivi d’un lien vers le site de Voici.
L’article raconte que Khadija Aram, la mère de Sophia Aram, avait été condamnée à deux ans de prison dont six mois ferme pour avoir abusé de sans-papiers, en leur promettant un titre de séjour contre de l’argent.
La ministre n’a pas dû totalement assumer sa pique, puisqu’elle a aussitôt effacé le tweet en question. Affaire à suivre…