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Mercredi 25 janvier 2012 3 25 /01 /Jan /2012 13:44

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Mardi 24 janvier 2012 2 24 /01 /Jan /2012 11:54

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Lancée sur les traces du prophète Jésameth, l'expédition organisée par le souverain Khélob vire au cauchemar. Alors que celle-ci a atteint les marais Mojah, elle est prise à parti par des créatures belliqueuses qui n'hésitent pas à semer le désordre en son sein. Alim qui s'est joint subrepticement à l'équipée pour retrouver sa fille Bul ne tarde pas, malgré son aversion vis-à-vis de ceux qui l'organisent, à apporter son aide pour permettre à l'empereur et à sa troupe armée de trouver l'île sainte. Alim parviendra-t-il au bout de sa quête et saura-t-il préserver son enfant de l'avidité fanatique de Khélob ? Pour cela, il lui faudra scruter là où brûlent les regards.

Publié dans : BD
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Mardi 24 janvier 2012 2 24 /01 /Jan /2012 09:15

Avant hier, Hervé Morin était à Nice dans le cadre de sa campagne pour l'élection présidentielle. Visiblement, il y est allé en Delorean (ou il est nul en histoire) (ou les deux) , Hervé Morin est né en 1961

Publié dans : Politique
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Dimanche 22 janvier 2012 7 22 /01 /Jan /2012 21:58

 

 

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Dimanche 22 janvier 2012 7 22 /01 /Jan /2012 21:04

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Publié dans : Dessins de Presse
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Dimanche 22 janvier 2012 7 22 /01 /Jan /2012 20:39

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Publié dans : Dessins de Presse
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Lundi 16 janvier 2012 1 16 /01 /Jan /2012 15:48

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Chronique du Fuchsia n°1

 

Grain de sable après grain de sables, nous avions fini par croire, par oublier et même par regretter l’hiver. Et comme un lundi nous ramène à notre condition humaine, l’hiver nous rappelle que la nature n’oublie rien. Et là dans le petit matin frisquet, mon corps retrouve lentement  les automatismes de la saison. Je me dit que les souvenirs sont des chimères sans consistance. Alors que je gratte avec résignation le pare-brise de ma voiture, le poison de la nostalgie pénètre mon esprit vide. Le froid glisse sur ma peau, une quête animale me possède : retrouver la chaleur du cocon des origines. L’élixir est en moi, je construis le puzzle de mes racines entre mythe et réalité. Je plonge dans le Clain, en apesanteur, image noir et blanc d’un passé que je n’ai jamais vécu. Emergeant de l’onde, je me retrouve face à la maison ouvrière de mon grand-père. Devant la porte trône un fuchsia, mon esprit mélancolique sublime cette plante, j’en fais le symbole de mon histoire. Assis sur les marches de l’escalier en bois, je le regarde à travers les barreaux de la rampe, le cahier de mots croisés est ouvert devant lui, quelques miettes de gomme maculent la toile cirée, le crayon de bois hésite dans cette main d’artisan. En sept lettres : arbrisseau ornemental originaire d’Amérique, aux fleurs pendantes rouges violacé. Horizontal ou vertical ? il y a de la magie dans ce lieu, ici un arbre qui produit aussi bien des pommes que des poires, là derrière les petits carreaux c’est l’atelier de Gépetto. La route défile, le givre à presque disparu de mon champ de vision, le chauffage est trop fort, la mauvaise foi de l’invité à la radio m’exaspère. Dans 100 jours les finalistes de la présidentielle seront connus. Les médias brassent de l’écume, au diable le fond pourvu que l’on ai la forme, ce n’est plus de la politique, c’est de la télé réalité … je suis un vieux con. Magnifique fuchsia flamboyant devant cette modeste maisonnette. Mon esprit a du transfigurer mes souvenirs. Arrivé sur le parking, je laisse le temps reprendre son œuvre. Il n’y a peut être jamais rien eu devant cette porte, juste une porte et rien d’autre.


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Vendredi 13 janvier 2012 5 13 /01 /Jan /2012 10:12

Nadine Morano s’attaque à la mère de Sophia Aram

Le 10 janvier 2012 à 15:00

La ministre de l’Apprentissage a fait preuve d’une nouvelle saillie sur Twitter où elle s’en prend directement à la mère de Sophia Aram

Après son altercation avec l’humoriste Sophia Aram à la matinale de France Inter, Nadine Morano compte bien se venger. Sophia Aram avait lancé une vanne à la ministre, qui n’a pas du tout plu à cette dernière. Hier, Sophia Aram remettait le couvert avec une chronique acerbe, conseillant à Nadine Morano de « se reconvertir aux Deux-Ânes », ou encore d’ « ouvrir une pizzeria ».

Rétro-pédalage

Aujourd’hui, verte de rage, Nadine Morano s’en prenait sur Twitter à la mère de Sophia Aram : « Sophia #Aram la mère, la fille… polémique, polémique », suivi d’un lien vers le site de Voici.

L’article raconte que Khadija Aram, la mère de Sophia Aram, avait été condamnée à deux ans de prison dont six mois ferme pour avoir abusé de sans-papiers, en leur promettant un titre de séjour contre de l’argent.

La ministre n’a pas dû totalement assumer sa pique, puisqu’elle a aussitôt effacé le tweet en question. Affaire à suivre…

Publié dans : Politique
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Vendredi 13 janvier 2012 5 13 /01 /Jan /2012 08:02

Humoriste, un job pas toujours facile

 

MoranoAramQu’ai-je bien pu dire mercredi dernier, pour qu’une ministre de la République tombe subitement dans les bras de Guy Carlier alors que celui-ci terminait justement de lui cirer les godasses ? Sur l’antenne d’Inter, j’ai tenté d’expliquer à Nadine Morano que les musulmans ne parlaient pas forcément verlan et qu’une casquette à l’envers n’était pas un insigne religieux. Puis, après lui avoir rappelé qu’il n’était pas du meilleur goût de cuisiner une pizza à la béchamel pour symboliser le liquide séminal de DSK, j’ai terminé sur les troubles affectifs de Guy Carlier qui l’auraient amené, dans son livre consacré à Nadine Morano, à confondre «populaire» et «vulgaire».

C’est quoi le scoop ? Que Guy Carlier cire les pompes d’une ministre ou le fait qu’il qualifie de populaire tout ce qui ressemble à de l’inculture, à de la dysorthographie et à de l’humour graveleux ?

Sa réaction est immédiate, Nadine Morano ne me trouve pas drôle. A cet instant, je suis d’accord avec elle. Comment voulez-vous rivaliser avec des comiques troupiers tels que Morano, Lefebvre, Douillet, Mariani, Vanneste, Luca, Brunel et j’en passe.

Quand Morano tweete «qu’elle tape plus vite que ses doigts» ou quand Lefebvre explique sur Europe 1 que «dans certains pays les poupées vaudou sont considérées comme des armes de guerre». Que voulez-vous ajouter ? La vanne est déjà à l’intérieur de la déclaration. Qualifier leurs propos lénifiants, c’est prendre le risque de se faire traiter de rabat-joie ou de donneur de leçons, les grossir, c’est les plonger dans la science-fiction.

Le même jour, Nadine Morano balance benoîtement à Patrick Cohen, sur France 5, que Philippe Val se serait excusé pour mes propos «vulgaires et indécents» puis récidive le lendemain sur RMC. D’un côté, je me réjouis qu’elle ait enrichi son vocabulaire de deux mots nouveaux, de l’autre, je tombe de l’armoire. Comment imaginer que Philippe Val, avec qui je venais d’échanger sur la difficulté de conclure sur l’erreur de jugement de Carlier sans écorcher l’objet de son erreur, soit aussi prompt à me désavouer ?

Même en admettant que je puisse représenter pour la direction de France Inter un potentiel d’emmerdes non négligeables, jamais personne ne m’a invitée à retenir mes coups. Mises à part les atteintes au physique, ma liberté à l’antenne est totale et le soutien de mes collègues sans faille. J’en profite pour leur dire merci, parce qu’ils sont amenés à défendre des chroniques qu’ils ne doivent pas toujours trouver à leur goût.

L’annonce de Morano me surprend. S’excuser pour si peu, ça ressemblerait à un désaveu assez cinglant pour que je laisse la place sur la Matinale. Et puis, j’attends. Une intuition. Serait-elle menteuse ? Je veux dire en plus du reste.

Le soir, après son démenti, Philippe Val me confirme par téléphone qu’il n’a «jamais présenté ses excuses à Nadine Morano». Il lui a téléphoné. Par politesse, pour lui expliquer qu’il comprend son émotion mais qu’il n’est pas nécessaire de dramatiser le propos. Donc… Nadine Morano ment. Je sais qu’à cet instant certains imaginent qu’il soit possible que ce soit Philippe Val. Mais, sincèrement, même ses détracteurs les plus zélés peuvent comprendre que s’excuser puis démentir son excuse une heure après, c’est moyen moins.

Du coup, Nadine Morano ment. C’est ma conviction. Alors, oui je sais, ça peut surprendre, mais j’aimerais me hisser au niveau d’ampleur que Nadine Morano a voulu donner à cette tempête dans un verre d’eau tiède en montant à mon tour sur ma caisse en bois pour demander solennellement la démission de Nadine Morano du gouvernement. Qu’elle se reconvertisse au Théâtre des Deux Anes, ou qu’elle ouvre une pizzeria, mais qu’elle démissionne. Et puisqu’elle prend le temps de discuter de mon cas avec ses collègues à l’heure où l’on aimerait que nos impôts servent à rémunérer des individus compétents et concentrés sur le bien public et bien… qu’elle emmène ses collègues de bavassages avec elle. Ça leur donnera le temps de discuter de tout ça ! Je vous serais également reconnaissante, Monsieur le Premier ministre, de ne pas prendre ces quelques remarques pour un «mépris de classe», et encore moins pour un sectarisme gauchiste à l’égard de la droite.

Parce que lorsqu’Henri Guaino, qui est issu d’un milieu certainement aussi modeste que le mien, entre dans les studios d’Inter, il ne viendrait à l’esprit d’aucun journaliste de simplifier ses questions pour qu’il les comprenne et encore moins de lui présenter Bernard Guetta…

Parce que oui, j’oubliais. Ce mercredi-là, à peine arrivée dans les studios, Nadine Morano a demandé qui était Bernard Guetta. Le temps d’intégrer l’idée qu’une responsable politique puisse ne pas connaître Bernard Guetta, Thomas Legrand a tenté de résumer l’interminable CV de notre prix Albert-Londres. Mais, devant l’attention flottante de la ministre, Thomas lui explique grossièrement qu’il s’agit d’un journaliste qui a le «06» de Lech Walesa. Puis, par désespoir ou pragmatisme, il finit par lâcher dans le vide : «C’est le frère de David.» Mais ce n’est pas pour son ignorance crasse que je trouve Morano vulgaire. La vulgarité, c’est aussi une catégorie politique. Par exemple, faire croire que l’on peut définir politiquement ce qui relève ou non de l’identité nationale, je trouve ça vulgaire. Organiser un débat sur la laïcité, c’est noble, le réduire à l’islam, je trouve ça vulgaire. Se moquer de DSK, c’est souhaitable, mais symboliser son foutre par de la béchamel, c’est immonde. Ce que je pense, mais cela n’engage que moi, c’est qu’on a tout à fait le droit de considérer que Nadine Morano est une fille formidable et populaire mais que j’ai aussi celui de la trouver vulgaire.

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Jeudi 12 janvier 2012 4 12 /01 /Jan /2012 06:58
Publié dans : Politique
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