Un patron norvégien a ordonné à ses employées de porter un bracelet rouge
quand elles avaient leurs règles afin de justifier leurs passages aux toilettes plus fréquents.
«Vous pensiez que votre boss était horrible? Eh bien, il ou elle ne peut pas surpasser [ce] patron norvégien», positive le site Opposing Views. «Certains boss norvégiens sont fous», remarque le site Gawker.
«De façon plutôt justifiée, les femmes se sentent humiliées d’être “marquées” comme ça -tous leurs collègues sont au courant des détails intimes de leur vie privée», s’indigne le syndicat norvégien Parat qui a commandé l’étude ayant révélé l’existence des bracelets rouges.
A l’origine, l’étude était sensée mesurer la productivité des entreprises norvégiennes; mais selon Parat, elle a très vite mis au jour une gestion «tyrannique» des pauses pipi. «L’étude affirme que les entreprises sont en train de devenir obsédées par la productivité perdue à cause des employés passant trop de temps à répondre aux appels de la nature», explique le Daily Mail. «[Les résultats] montrent que 66% des patrons forcent leurs employés à leur demander des cartes électroniques pour pouvoir accéder aux toilettes, afin qu’ils puissent contrôler les pauses.»
Selon le syndicat Parat, les toilettes sont parfois placées sous vidéo-surveillance. Certaines entreprises font carrément signer une feuille aux employés qui vont au petit coin. «J’espère et je crois que ce n’est pas représentatif de la vie au travail en Norvège en général», a déclaré Bjorn Erik Thon, le Protecteur des citoyens norvégiens («ombudsman») concernant le droit de la consommation. Il a ajouté qu’il recevait de plus en plus de plaintes concernant les dispositifs de surveillance dans les lieux de travail, «un problème grandissant».
Peut-on empêcher les salariés d’aller aux toilettes? Au Royaume-Uni, le syndicat Trades Union Congress (TUC) avait lancé une campagne en 2003 au slogan évocateur: «Please relieve me, let me go», soit littéralement «s’il te plaît soulage-moi, laisse-moi y aller [aux toilettes]», mais sans succès: la loi britannique ne fait toujours pas allusion au droit des salariés d’aller aux toilettes.
En France, la pause pipi a déjà passionné le Sénat: c’était le 3 novembre 1999, en plein débat sur la loi des 35 heures, Martine Aubry –alors ministre de l’Emploi et de la Solidarité– et le sénateur Jean-Luc Mélenchon faisaient front pour protéger la pause pipi des Français. D’ailleurs, comparé à ses voisins européens, le salarié français a de la chance: l’article L212-4 du Code du Travail lui permet d’aller aux toilettes pendant la journée de travail.
«La durée du travail effectif est le temps pendant lequel le salarié est à la disposition de l'employeur et doit se conformer à ses directives sans pouvoir vaquer librement à des occupations personnelles.
Le temps nécessaire à la restauration ainsi que les temps consacrés aux pauses sont considérés comme du temps de travail effectif lorsque les critères définis au premier alinéa sont réunis. Même s'ils ne sont pas reconnus comme du temps de travail, ils peuvent faire l'objet d'une rémunération par voie conventionnelle ou contractuelle.»
Le communiqué a été publié hier. La commission des finances du Sénat a décidé "d’émettre un avis favorable, assorti de fortes réserves, sur le projet de décret d’avance qui lui a été transmis". Un décret qui prévoit le déblocage en urgence de 1,14 milliard d’euros en crédits de paiement.
La quasi-totalité de cette somme - 930 millions d’euros - sera destinée à financer la paie de décembre des fonctionnaires de huit ministères, dont l’Education nationale, la Défense, l’Intérieur ou encore le Budget.
Le budget 2010, voté l’an dernier par le Parlement, avait donc visiblement été sous-évalué. Deux explications à cela, selon la commission des finances du Sénat : des "départs en retraite inférieurs aux anticipations", mais aussi des "surcoûts associés à des mesures catégorielles". Autrement dit, certains ministères ont visiblement versé à leur personnel des primes non prévues, et donc non financées dans le budget 2010.
La situation inquiète la commission des finances du Sénat, qui parle d’un "dérapage des dépenses de personnel de l’Etat".
"Cela traduit la difficulté que rencontre l’Etat pour faire refluer la dépense publique et le déficit public" note Jean Arthuis, président de
la commission. "Au printemps, le président de la République avait indiqué qu’en deux ans, les dépenses de fonctionnement et d’intervention devaient refluer de 10%. En fait, on s’aperçoit que le reflux est compris entre 0,5% et 1%."
Sans vouloir faire offense à Arnaud
Montebourg, sa déclaration de candidature pour les primaires du Partis Socialiste en vue de l'éléction présidentielle ressemble à un non événement dans le paysage politique. Par contre les
conséquences sur sa compagne Audray Pulvar, prouve bien le chemin qu'il reste pour que les femmes soient considérés à l'égal des hommes.
Il a suffit que son compagnon devienne candidat à la candidature pour que Audrey Pulvar se retrouve privée d'antenne pour son émission politique sur i-télé.
A noté que sur Direct 8, la journaliste Valérie Trierweiler qui a officialisé sa relation avec François Hollande le 14 octobre dernier, est toujours à l'antenne et que l'on pense même lui confié les rênes d'une nouvelle émission politique.
A quoi bon voter des lois sur parité en politique dans les conseils d'administration si c'est pour revenir à une considération de la femme qui s'efface toujours devant la carrière de son maris ou compagnon.
Ceux qui reste :
François FILLON toujours 1er ministre
Christine LAGARDE toujours ministre de l'économie et des finances
Brice HORTEFEUX toujours ministre de l'intérieur
Valérie PECRESSE toujours ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche.
François BAROIN toujours ministre du Budget + porte-parole du gouvernement
Frédéric MITTERAND toujours ministre de la culture et de la communication
Bruno LE MAIRE toujours ministre de l'agriculture et de la pêche et de l'aménagement du territoire.
Luc CHATEL toujours ministre de l'éducation nationale
Marie-Luce PENCHARD toujours ministre de l'outre mer
Georges TRON toujours ministre de la fonction publique
Benoist APPARU toujours ministre du logement
Michèle ALLIOT-MARIE de Ministre de la Justice à Ministre des affaires étrangères
Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET de secrétaire d'état à l'économie numérique à ministre de l'écologie et ddéveloppement durable
Michel MERCIER de Espace rural et aménagement du territoire â ministre de la Justice
Roselyne BACHELOT de ministre de la santé à ministre de la solidarité et de la cohésion sociale
Chantal JOUANNO de ministre de l'écologie à ministre des sports
Eric BESSON de l'immigration à l'industrie
Henri de RAINCOURT des relations avec le Parlement à la coopération
Laurent WAUQUIEZ de l'emploi aux affaires européennes
Nadine MORANO de la famille à l'apprentissage et formation professionnelle
Pierre LELLOUCHE des affaires européennes au commerce extérieur
Nora BERRA des ainés à la santé
CEUX QUI ENTRENT (OU REVIENNENT) seulement 9 "changement" de tête quelle révolution !
- Alain Juppé (Défense)
- Xavier Bertrand (Travail)
- Maurice Leroy (Ville)
- Patrick Ollier (Relations avec le Parlement)
- Philippe Richert (Collectivités territoriales)
- Marie-Anne Montchamp (secrétaire d'Etat aux Solidarités)
- Thierry Mariani (secrétaire d'Etat aux Transports)
- Frédéric Lefèbvre (secrétaire d'Etat au Commerce, Artisanat, PME, Tourisme et Consommation)
- Jeannette Bougrab (secrétaire d'Etat à la Jeunesse)
Pour promouvoir le vote aux élections du 28 novembre, les jeunes PS de Catalogne mettent en scène une jeune femme heureuse, très très heureuse, de voter. Cette version bis du slogan "Elections, piège à cons" a évidemment suscité un début de polémique locale, la droite accusant le PS de porter atteinte à la dignité de la femme.
Voici le logo et l'adresse du blog de l'association des supporters du handball féminin sur Poitiers
http://www.lesultrasviolets.fr