22% des Français se disent d'accord avec les idées défendues par le Front national, un chiffre en hausse de 4 points par rapport à l'an dernier mais qui reste minoritaire et stable sur le long terme, selon un baromètre TNS-Sofres pour Le Monde/Canal+/France Inter, qui note une forte progression de l'image du FN chez les sympathisants UMP.
S'agissant de la question délicate politiquement des alliances électorales avec le FN, ce baromètre montre une forte évolution des sympathisants UMP en leur faveur. Ils sont ainsi 35% (+16) à estimer que leur parti devrait en faire «selon les circonstances» et 8% (+4) à penser qu'il devrait passer une «alliance électorale globale», soit au total 43% (+20 points) favorables à des accords.
TNS-Sofres note qu'en 2002, la proportion de sympathisants RPR favorables à des accords n'étaient que de 23%.
51% (-23) des sympathisants UMP sont contre des accords: 34% (-13) refusent tout accord politique avec le FN sans le combattre, et 17% (-10) sont pour le combattre. 6% sont sans opinion
Dans cette enquête, 3% des personnes interrogées se considèrent «tout à fait d'accord avec les idées défendues par le Front national» et 19% se disent «assez d'accord», tandis que 26% des sondés sont «plutôt en désaccord» et 46% «tout à fait en désaccord» avec ces idées (6% sans opinion).
Le total de 22% est en hausse de quatre points par rapport à un sondage similaire réalisé en janvier 2010, mais le niveau d'adhésion reste inférieur à mai 2002 (28%) et aux années suivantes (22 à 26%).
TNS-Sofres note une «forte évolution» dans le niveau d'adhésion des sympathisants UMP, à 32% (+12 points).
L'institut note également un «sursaut des idées extrémistes dans l'opinion» sur un an.
Ainsi, 63% des sondés sont d'accord avec l'idée «que la justice n'est pas assez sévère avec les petits délinquants» (60% en 2010, 71% en 2003), 50% estiment qu' «il y a trop d'immigrés en France» (44% en 2010, 63% en 2005) et 49% trouvent qu' «on accorde trop de droits à l'islam et aux musulmans en France» (43% en 2010). Ce dernier chiffre grimpe à 72% chez les sympathisants de droite (56% en 2010).
Si Marine Le Pen devenait la nouvelle présidente du FN ce week-end, 77% des sondés ne se sentiraient ni plus proches ni plus éloignés du FN. 11% se sentiraient plus proches - un chiffre qui s'élève à 25% chez les sympathisants de droite - et 9% se sentiraient plus éloignés (3% sans opinion).
Marine Le Pen est perçue par 46% des sondés comme «la représentante d'une extrême droite nationaliste et xénophobe» (65% pour Jean-Marie Le Pen en décembre 2006) et par 37% comme «la représentante d'une droite patriote attachée aux valeurs traditionnelles» (28% pour Jean-Marie Le Pen en décembre 2006). 17% sont «sans opinion» sur cette question.
Enquête réalisée les 3 et 4 janvier en face à face auprès d'un échantillon de 1.000 personnes âgées de 18 ans et plus, représentatif de la population française (méthode des quotas).
(Source AFP)
Le communiqué a été publié hier. La commission des finances du Sénat a décidé "d’émettre un avis favorable, assorti de fortes réserves, sur le projet de décret d’avance qui lui a été transmis". Un décret qui prévoit le déblocage en urgence de 1,14 milliard d’euros en crédits de paiement.
La quasi-totalité de cette somme - 930 millions d’euros - sera destinée à financer la paie de décembre des fonctionnaires de huit ministères, dont l’Education nationale, la Défense, l’Intérieur ou encore le Budget.
Le budget 2010, voté l’an dernier par le Parlement, avait donc visiblement été sous-évalué. Deux explications à cela, selon la commission des finances du Sénat : des "départs en retraite inférieurs aux anticipations", mais aussi des "surcoûts associés à des mesures catégorielles". Autrement dit, certains ministères ont visiblement versé à leur personnel des primes non prévues, et donc non financées dans le budget 2010.
La situation inquiète la commission des finances du Sénat, qui parle d’un "dérapage des dépenses de personnel de l’Etat".
"Cela traduit la difficulté que rencontre l’Etat pour faire refluer la dépense publique et le déficit public" note Jean Arthuis, président de
la commission. "Au printemps, le président de la République avait indiqué qu’en deux ans, les dépenses de fonctionnement et d’intervention devaient refluer de 10%. En fait, on s’aperçoit que le reflux est compris entre 0,5% et 1%."
Sans vouloir faire offense à Arnaud
Montebourg, sa déclaration de candidature pour les primaires du Partis Socialiste en vue de l'éléction présidentielle ressemble à un non événement dans le paysage politique. Par contre les
conséquences sur sa compagne Audray Pulvar, prouve bien le chemin qu'il reste pour que les femmes soient considérés à l'égal des hommes.
Il a suffit que son compagnon devienne candidat à la candidature pour que Audrey Pulvar se retrouve privée d'antenne pour son émission politique sur i-télé.
A noté que sur Direct 8, la journaliste Valérie Trierweiler qui a officialisé sa relation avec François Hollande le 14 octobre dernier, est toujours à l'antenne et que l'on pense même lui confié les rênes d'une nouvelle émission politique.
A quoi bon voter des lois sur parité en politique dans les conseils d'administration si c'est pour revenir à une considération de la femme qui s'efface toujours devant la carrière de son maris ou compagnon.
Ceux qui reste :
François FILLON toujours 1er ministre
Christine LAGARDE toujours ministre de l'économie et des finances
Brice HORTEFEUX toujours ministre de l'intérieur
Valérie PECRESSE toujours ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche.
François BAROIN toujours ministre du Budget + porte-parole du gouvernement
Frédéric MITTERAND toujours ministre de la culture et de la communication
Bruno LE MAIRE toujours ministre de l'agriculture et de la pêche et de l'aménagement du territoire.
Luc CHATEL toujours ministre de l'éducation nationale
Marie-Luce PENCHARD toujours ministre de l'outre mer
Georges TRON toujours ministre de la fonction publique
Benoist APPARU toujours ministre du logement
Michèle ALLIOT-MARIE de Ministre de la Justice à Ministre des affaires étrangères
Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET de secrétaire d'état à l'économie numérique à ministre de l'écologie et ddéveloppement durable
Michel MERCIER de Espace rural et aménagement du territoire â ministre de la Justice
Roselyne BACHELOT de ministre de la santé à ministre de la solidarité et de la cohésion sociale
Chantal JOUANNO de ministre de l'écologie à ministre des sports
Eric BESSON de l'immigration à l'industrie
Henri de RAINCOURT des relations avec le Parlement à la coopération
Laurent WAUQUIEZ de l'emploi aux affaires européennes
Nadine MORANO de la famille à l'apprentissage et formation professionnelle
Pierre LELLOUCHE des affaires européennes au commerce extérieur
Nora BERRA des ainés à la santé
CEUX QUI ENTRENT (OU REVIENNENT) seulement 9 "changement" de tête quelle révolution !
- Alain Juppé (Défense)
- Xavier Bertrand (Travail)
- Maurice Leroy (Ville)
- Patrick Ollier (Relations avec le Parlement)
- Philippe Richert (Collectivités territoriales)
- Marie-Anne Montchamp (secrétaire d'Etat aux Solidarités)
- Thierry Mariani (secrétaire d'Etat aux Transports)
- Frédéric Lefèbvre (secrétaire d'Etat au Commerce, Artisanat, PME, Tourisme et Consommation)
- Jeannette Bougrab (secrétaire d'Etat à la Jeunesse)
La police et la justice ne doivent vraiment n'avoir rien à faire, quel honte !
Un habitant de Bourg de Péage dans la Drôme a été interpellé la semaine dernière au petit matin chez lui par le SRPJ, pour avoir envoyé un mail à Rachida DATI pour lui demander une "inflation" en référence bien sur au lapsus de la député europeenne lors d'un entretien télévisé.
Résultat de cette blague d'un chomeur en mal d'occupation : 48 h de garde à vue, la perquisition de son appartement, la saisi de son ordinateur. L'homme comparaitra le 3 décembre et risque jusqu'à 6 mois de prison ferme et 7500 € d'amende.
Voici encore une preuve qu'une police et une justice d'exception règne dans ce pays.
Heureusement que le peine de mort n'existe plus pour le moment sinon les ploton d'execution fleurirais.