Dans la future réforme du lycée on nous
annonce que l'histoire géographie serait désormais une matière optionnelle pour la terminale S. C'est bien dommage de la part d'un gouvernement qui a sentimentalisé l'histoire avec
l'institutionnalisation de lettre de Guy Moquet, qui a voulut que nos enfants "adopte" un enfant juif victime de la shoah et qui maintenant nous refait le grand numéro de l'identité
national.
Barack Obama intronisé à la surprise générale, prix nobel de la paix sans
n'avoir rien fait, vient d'annoncer son désir d'envoyer 30000 soldats suplémentaires en Afghanistan d'ici l'été 2010.
Déclaré inéligible après l'annulation de son élection en raison de «dons
d'argent», le sénateur UMP loue son ancien bureau de maire pour 1500 euros par mois.Deux mois après l’élection de sa «doublure», il squatte encore.... Ou plutôt loue. Son élection aux municipales de 2008 invalidée en juin dernier par le Conseil d’Etat et lui-même déclaré inéligible, Serge Dassault occupe son ancien bureau de maire de Corbeil-Essonnes (Essonne). Au titre de sénateur (UMP). Le conseil municipal a fixé, lundi soir, son loyer à 1.500 euros mensuels.
La majorité a voté pour, tandis que l’opposition s’est abstenue. Le cabinet du nouveau maire, l’UMP Jean-Pierre Bechter, un fidèle de l’avionneur, se targue d’avoir ainsi «régularisé» une situation. Et assure que le bureau de Bechter est plus grand que celui de son très présent prédécesseur, avec, en prime, vue sur la Seine.
Avant le vote du conseil municipal, un élu de l’opposition a tout de même relevé le «contexte un peu particulier» de cette location. Celle-ci est «conforme au droit», a rétorqué Jean-Pierre Bechter, relevant que la loi permettait à un parlementaire de louer un bureau en mairie.
Le cabinet de Jean-Pierre Bechter a assuré à l’AFP que ce dernier assumait la «plénitude de ses fonctions» de maire, même si Serge Dassault gardait «un oeil sur les dossiers qu’il porte»... et intervient en tant que «lobbyiste hors pair» auprès des ministres.
Pendant la campagne pour la municipale partielle, le candidat et bras droit de l’ancien maire n’avait cessé de répéter: «voter Bechter, c’est voter Dassault». Le 4 octobre, il avait
battu de 27 voix, au second tour, le candidat communiste Michel Nouaille. Deux recours en annulation du scrutin ont été déposés au tribunal administratif de Versailles.
Source AFP
Article de Libération du 24/11/2009
Il fallait y penser... Je ne savais pas les italiens si progresiste en matière de religion, l'Italie brillant d'habitude par son conservatisme
catholique.
Le MoDem seul...au 1er tour
(enterview de Nicolas Boursier pour l'hebdomadaire 7àPoitiers)
Le mouvement démocrate présentera des listes autonomes au premier tour des
Régionales. Et après ? Décryptage avec Jean-Claude Vignerie, président départemental de la Vienne.
Jean-Claude Vignerie, quel sera le positionnement du MoDem au premier tour des Régionales ?
"Notre mouvement a délibérément opté pour l'autonomie, en présentant des listes uniques dans toutes les régions. Par ce choix, le MoDem veut prouver qu'il est une vraie force politique sur
l'échiquier national, capable de mettre en avant les valeurs qui le portent, la solidarité, le respect de l'individu, l'écologie, la lutte contre le déficit, la préservation des générations
futures."
Ne craignez-vous pas que la jeunesse de votre parti soit un handicap ?
"La jeunesse et la fraicheur peuvent effectivement être à double tranchant. Mais travailler à un véritable projet de société ne se fait pas en deux ans. Nous avons la prétention de croire que
nous pouvons aider cette société à changer, en l'incitant à replacer l'Homme au coeur des débats. Nous franchissons un à un les paliers. Sans claironner que nous sommes les meilleurs, mais
simplement avec la conviction que nous avons des réponses concrètes à apporter aux inquiètudes de nos concitoyens."
Quand connaitrez-vous vos têtes de liste ?
"Localement, nous allons faire très prochainement des propositions. Au congrès d'Arras, les4,5 et 6 décembre, nous en saurons davantag. Mais même si les têtes de liste ne sont connues qu'en
janvier, je peux vous certifier que nous n'aurons pas attendu cette date pour mener campagne sur le terrain."
Cela vous agace-t-il que l'on qualifie le MoDem de parti du centre ?
"Nous ne renions pas nos origines, mais nous affirmons démocrates avant tout. Le centre, sur une scène politique qui abjure peu à peu les clivages droite-gauche, cela ne veut pas dire
grand-chose. Regardez autour de vous. Il y a des gens de droite qui sont plus à gauche que les gens de gauche eux-mêmes. Et vice-versa."
Ségolène Royal est-elle, pour vous, une socialiste de droite ?
"Vous pouvez toujours lui poser la question. Disons simplement qu'elle représente une gauche modérée"(...)
(...) Dont vous vous rapprochez ?
"Avec laquelle nous pouvons effectivement avoir des convergences d'opinion."
Est-ce à dire qu'en cas de deuxième tour sans le MoDem, une alliance avec le PS est envisageable ?
"Ce sera un sujet à débattre le moment venu. Personnellement, je crois plutôt que c'est avec Europe Ecologie que nous partageons aujourd'hui le plus d'intérêts."