Samedi, en déplacement en Corrèze au musée présidentiel de Sarran, sur ses
terres et celles de son épouse (NDLR : le canton administré par Bernadette Chirac), pour une exposition d'art chinois, l'ancien chef de l'Etat avait lâché : «Je voterai François
Hollande».
Un peu plus tard, après le déjeuner, l'ancien président de la République (1995-2007) précisait sa pensée : il a lancé à la cantonade deux fois avoir l'intention de «voter Hollande, sauf si
Juppé se présente, parce qu'(il) aime bien Juppé», sous-entendu il ne votera pas pour Nicolas Sarkozy.
Des déclarations qui sont intervenues au cours d'une journée, où l'ex-chef de l'Etat et le président socialiste du conseil général de Corrèze ont multiplié les gestes de complicité et les
apartés.
Faut-il y voir une conversion politique de Jacques Chirac, ou une petite phrase de l'ordre de la boutade. Samedi matin dans le «Figaro», il déclarait pourtant ne pas vouloir se mêler de la course
à la présidentielle de 2012.
Ce compliment à l'adresse de Hollande intervient en tout cas quelques jours après la sortie du livre des mémoires de l'ancien président de la République «Le temps présidentiel» (Nil-Robert Laffont). Un ouvrage dans lequel l'élu socialiste est couvert d'éloges
notamment pour son attitude au moment du vote de la loi sur le voile en 2004. Dans son livre, Jacques Chirac relève «l'attitude exemplaire (de M. Hollande) qui s'est comporté ce jour-là en
véritable homme d'Etat».
N'en jetez plus, François Hollande n'en demandez pas tant. Le candidat à la primaire socialiste aux prises
avec Ségolène Royal, Arnaud Montebourg, Manuel Valls et sans doute Martine Aubry, a dû verser dans l'explication pour prendre de la hauteur face aux louanges chiraquiennes.
François Hollande a assuré qu'il avait été «un opposant farouche» de M. Chirac, «ce qui n'a pas empêché qu'on se retrouve sur la laïcité ou la guerre en Irak». «Je ne veux pas tirer ce compliment
au-delà de ce qu'il est», a-t-il dit, affirmant n'avoir pas compris les écrits de l'ancien président comme un encouragement, mais comme un moment de témoignage».
D'ailleurs, «je ne suis pas sûr que ce soit ses encouragements qui pourraient créer un phénomène en ma faveur» (à la primaire), a ajouté François Hollande, notant «n'être pas dans un exercice
d'instrumentalisation ou de récupération». «Ce serait le pire service que je pourrais rendre, et à son livre et à ma candidature», a-t-il estimé
On a beau être un philosophe et avoir une chevelure de jais ondulée qui vous donne l’air vaguement romantique, on n’en est pas moins homme, sensible aux vanités de ce monde - l’argent, la gloire, les Jaguar, etc. Ce pourrait être l’une des leçons de l’affaire Luc Ferry révélée par le Canard enchaîné. Prof à l’université Paris-VII depuis 1996, il a réussi à ne jamais y enseigner, profitant de dispenses légales et répétitives, jusqu’à cette année 2010-2011 où il s’en est dispensé tout seul. Sa situation est en train d’être régularisée : Matignon, qui l’a nommé à la tête du Conseil d’analyse de la société (CAS) et lui demande à ce titre des rapports de temps en temps, s’apprête à signer avec Paris-VII un accord de «détachement» (de Luc Ferry). A ce titre, Matignon va rembourser à l’université les salaires versés depuis octobre à raison de 4 499 euros net mensuels. Mais le monde universitaire s’inquiète de l’impact de l’affaire sur l’image des profs de fac, qui seraient payés sur les deniers publics même quand ils ne font rien.
Ironie du sort, au départ, il y a la LRU, la loi de 2008 sur l’autonomie des universités qui avait provoqué une vague de protestation. Les facs - et non plus l’Etat - gèrent désormais elles-mêmes leurs salaires. C’est ainsi que le 1er octobre 2010, le président de Paris-VII, Vincent Berger, découvre que Luc Ferry n’est plus en règle. Sa «mise à disposition» - sorte de prêt (de Luc Ferry…) que l’université faisait au Conseil d’analyse de la société dépendant de Matignon - est arrivée à échéance. Accordée par le ministre de l’Education, elle était valable cinq ans à partir de sa nomination en septembre 2004, et renouvelable un an. Luc Ferry doit donc faire ses 192 heures d’enseignement annuelles, plus de la recherche. Ou partir. Mais il trouve qu’il a déjà beaucoup de travail avec son Conseil où il touche en plus 1 800 euros mensuels, et qu’il mérite largement une dispense. Il la prend donc. Le philosophe et le président de Paris-VII doivent se voir dans les prochains jours pour parler de l’an prochain…
Contrairement à ce que dit Ferry, ces détachements sont très rares. Selon le Snesup, principal syndicat du supérieur, ils sont 960 (plus de 800 selon le ministère), soit 1,5 % du total des enseignants-chercheurs. La moitié sont des congés, les autres des détachements dans des institutions comme le CNRS ou dans des ministères où l’on travaille à temps complet. Depuis 2004, Luc Ferry a, lui, écrit 15 livres dont pas mal de best-sellers comme l’an dernier la Révolution de l’amour. Dans le même temps, son Conseil, qui compte 32 personnes, a produit un rapport par an - sauf 2 en 2010 - et 12 notes, dont une cosignée par Luc Ferry. On aimerait entendre le philosophe, qui fut un chercheur respecté avant de fréquenter les salons, disserter sur l’éthique et sur la morale.
Pour ce dernier match de la saison 2010-2011, les filles du Poitiers EC handball ont fait tourné la tête de la table de marque en multipliant les attaques gagnantes.
En recevant les nordistes de Saint Amand assuré d'être deuxième de la poule ont pouvait s'attendre à un match délicat pour les poitevines, il n'en fut rien. Le match offrit au supporter du PEC un festival de combinaisons réussies, de passes excutés avec virtuosisté.
Ophélie Chuteau (0-24) 4 arrêts, Marie Traineau (24-60) 12 arrêts.
Julie Turquand 6 buts
Christianne Guédé 6 buts
Oriane Marcon 4 buts
Marie Jonvel 4 buts
Anne Brigitte Sawadogo 8 buts
Chantal Okomba 15 buts
Sabrina Decherf 8 buts
Cette expression prononcée par jean Gabin dans le film "la traversé de Paris" aurait pu être prononcé par Monsieur Wauquiez. Ainsi il a dit qu'il fallait lutter contre le cancer de notre société : ce cancer étant selon lui l'assistanat.
Invité de l'émission BFMTV 2012-Le Point-RMC, le ministre des Affaires européennes a dénoncé les «dérives de l'assistanat» comme «le cancer de la société française», et formulé «trois propositions».
Il a émis l'hypothèse «de plafonner le cumul de tous les minima sociaux à 75% du Smic, pas plus».
«Aujourd'hui, un couple qui est au RSA, en cumulant les différents systèmes de minima sociaux, peut gagner plus qu'un couple dans lequel il y a une personne qui travaille au Smic, a-t-il avancé. Ca c'est la société française qui tourne à l'envers.»
Au niveau des chiffres il a été demanti par la majorité des experts. Stigmatisé la population pour qui les fin de mois sont un enfer,
alors que les plus riches vont encore etre proteger par l'impôt c'est honteux.