Cette dernière semaine avait été marqué par ce credo " votez utile cher concitoyens". Et les français la peur au ventre de revivre le même choc que le 21 avril 2002 se sont massiment rendu aux urnes (tx de participation record de 84,8 %).
Si on peut se rejouir de cet élan citoyen, je ne sais pas si le fait de voter avec la seule conviction d'éviter que l'histoire ne se repète est une bonne chose pour la démocratie.
Pas de surprise cette fois, les deux favoris se retrouve en final, on pourrait croire à un banal affrontement droite gauche comme avant mais les choses sont moins simple qu'il n'y parait en regardant juste l'affiche du deuxième tour.
A droite Nicolas Sarkosy domine ce premier tour avec un score de 31,18 %, il bénéficie d'un recervoir assez confortable sur sa droite avec les 10,44 % de Jean Marie Le Pen, 2,23 % de Philippe de Villiers, et les 1,15 de F.Nihous, ce qui le place avec un score virtuel minimum de 45 %. Le front national en net recul, subis les effets de la campagne très à droite du candidat de l'UMP qui a repris à son compte une partis de ses thèmes habituel de campagne.
A gauche Ségolène Royal bénéficie du vote utile pour se qualifier largement au second tour avec 25,87 %. Toutefois l'ecart de plus de 5 points avec Nicolas Sarkosy et l'effondrement de ses partenaires de gauche la place en situation assez défavorable. Ainsi son reservoir de voix à gauche est relativement limité : 10,23 % ce qui lui ferait 36,1 %.
La grande inconnue de ce deuxième tour c'est de savoir comment ce fera les reports de voix de François Bayrou. Même si il ne reussis pas son paris d'être l'aternative au duel droite au gauche, il realise toutefois un score majeur : 18,57 % qui le place en position d'arbitre pour le deuxième tour.
Alors quel va etre la nature de cette campagne de l'entre deux tours : un affrontement classique droite gauche, ou va t'on mettre la balle au centre. L'interet de M Sarkosy est dans le premier schéma sont avance etant largement suffisante. Mme Royal devrait quand à elle, malgrès les réticences des éléphants du PS s'ouvrir au exigence du centre, car l'extrème gauche ne vas pas voter pour elle mais contre Sarkosy.