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Jeudi 2 février 2012 4 02 /02 /Fév /2012 08:50

piresAlors que le capitalisme outrancier se fait plus discret, l'économie du sport elle continue de perdre son âme sur l'hotel de l'argent. L'Inde qui va inaugurer sa première édition de la Premier Ligue Soccer qui durera 7 semaines, à mit en place un système d'enchère pour recruter six anciennes star internationales (icones players). Les six franchises feront ensuite leur marcher d'entraineur et choisir parmis 22 joueurs professionnels et 84 joueurs indiens proposés à des tarifs moins élevés.

Parmis les 6 "icones players" ont trouve le français Robert Pires champion du monde en 1998 et champion d'Europe en 2000., la mise à pris pour s'offrir ses services et de 491 000 € , les enchères se finiront en fin de compte à hauteur de 604 000 €. Pour sa défense Robert Pires dit comprendre que les gens puisse être choqué par les sommes engagé mais  "que l'on ne force personne à nous proposer de tels salaire", beau sens moral !

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Jeudi 18 novembre 2010 4 18 /11 /Nov /2010 19:03

Sport 0029

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Lundi 15 novembre 2010 1 15 /11 /Nov /2010 21:32

Sport 0032

 

autographeForget

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Mardi 9 novembre 2010 2 09 /11 /Nov /2010 15:08

evra 

Les déçus de la Coupe du Monde de football 2010 croyaient avoir tout vu et tout entendu ? Pas si sûr. Contrairement à ce qu'avait affirmé leur ancien capitaine, Patrice Evra, les Bleus veulent toucher leurs primes, affirme ce mardi le journal «l'Equipe». «On renoncera à toutes les primes», avait pourtant déclaré Evra le 22 juin, après la débâcle de l'Equipe de France, ajoutant : «On n'acceptera pas un seul centime des sponsors et de tout ce qui va avec.

»

 

Mardi, l'actuel capitaine tricolore, Alou Diarra, n'a pas démenti, mais il a apporté une nuance de taille, interrogé par les radios RTL et RMC. Selon lui, les joueurs veulent verser l’argent de ces primes à des oeuvres caritatives. Il a réfuté l'information donnée par «l'Equipe» selon laquelle il allait représenter les joueurs dans cette affaire et allait s'expliquer devant la FFF. A ces deux radios, le joueur a expliqué qu'ils voulaient «faire une bonne action». «On est à une période de l’année où les temps sont durs pour certains. On pense à des associations caritatives, des gens qui ont besoin de moyens pour survivre», a-t-il confié à RMC.

«Evra a parlé un peu vite»

L'accord signé avec la Fédération française de football (FFF) ne prévoyait à l'origine aucune indemnité pour les joueurs en cas d'élimination à l'issue du premier tour. En revanche, les Bleus étaient en droit de se répartir une partie des gains liés au sponsoring. Ces droits, calculés non pas au titre de la Coupe du Monde, mais en fonction des recettes et du nombre total de matches joués sur l'ensemble de la saison sportive, sont estimés à 2 millions d'euros par le quotidien sportif.

La FFF pensait en faire bon usage et renflouer ses caisses déficitaires. Mais quatre mois après le Mondial, le Bleus auraient l'intention de se partager le pactole, selon «l'Equipe». Ceux à qui la FFF a présenté un texte qui formalise leur renoncement ont jusqu'ici refusé de le signer. «Dans leur ensemble, les joueurs estiment n'avoir jamais voulu abandonner cette prime, considérant qu'Evra a parlé un peu vite et poussé le bouchon trop loin», écrit encore le journal.

 

Un navrant feuilleton qui n'en finit pas, peut on encore faire confiance aux joueurs quand l'un d'eux affirme qu'ils reverserons leurs primes à des oeuvres caritatives.

 

 

 

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Samedi 6 novembre 2010 6 06 /11 /Nov /2010 12:28

domenech

Licencié pour faute grave par la FFF, Raymond Domenech a choisi de contester cette procédure devant le tribunal des Prud'hommes , qui devra se pencher sur la réalité de la faute commise par l'ancien sélectionneur français et sur sa qualification.

 

"Nous réclamons 2,9 millions d'euros, en deux blocs, un premier au titre des indemnités de licenciement - 400.000 euros avec des rappels de salaire - et un second au titre de réparation du préjudice professionnel et moral, évalué à trois ans de salaire", a détaillé Me Jean-Yves Connesson, avocat de Domenech, interrogé par l'AFP.

Une lettre de saisine a été envoyée aux Prud'hommes de Paris. "Ceci lance une procédure. Une audience de conciliation devrait maintenant être fixée, c'est obligatoire, d'ici 3 ou 4 mois. Une audience de jugement pourrait être plus lointaine, fin 2011 ou début 2012", a précisé Me Connesson.

Les griefs de la Fédération à l'encontre de Domenech sont au nombre de trois selon Me Connesson: ne pas avoir serré la main de Carlos Alberto Parreira, sélectionneur de l'Afrique du Sud, ne pas avoir averti Jean-Pierre Escalettes, alors président de la FFF, des insultes de Nicolas Anelka, et avoir lu le communiqué des joueurs grévistes le 20 juin à Knysna.

Si la faute grave est confirmée, Raymond Domenech n'aura droit à rien. Si elle est requalifiée en faute "réelle et sérieuse", il obtiendra son préavis et les indemnités de licenciement légales. Si, enfin, les Prud'hommes jugent le licenciement abusif, ils imposeront à la Fédération de verser des dommages et intérêts.

 C'est vrai que Monsieur Domenech est surement dans son bon droit pour contester son licenciement pour fautes graves, lé fédération française de footbaal n'étant pas non plus exempt de tout reproche dans le désastreux parcours de l'équipe de France. Mais une fois de plus la Loi et la Morale ne vont pas de paire, l'humilité et la décence sont bien malmené sous le régne du bling bling.

 

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Mardi 16 septembre 2008 2 16 /09 /Sep /2008 16:53


Ce qui m'a toujours attiré dans le sport c'est l'émotion que cela peu provoquer. Me plonger dans l'histoire des sportifs, des compétitions touche parfois au mythe et son des marques des époques traversés. Le poing ganté de noir de Carlos Smith sur le podium à Mexico en 1968 à marqué l'histoire bien audelà du monde du sport. Alors que nous fêtons cette année les dix ans du titre de championne du monde de l'équipe de France de Football, je ne garde de cette victoire historique que peu d'émotions. Que dire par contre de la demi finale  perdu par l'équipe emmenné par Michel Platini en 1982, ce match, cette équipe à defaut d'avoir touché le graal ont touché nos coeurs.


A la cinquante-sixième (texte de Philippe Delerm)


Séville, jeudi 8 juillet 1982, stade Sanchez-Pizjuan. Il fait nuit. Cinquante-sixième minute de la demi-finale Allemagne-France. Encore une ouverture lumineuse de Michel Platini. Patrick Battiston s'est engagé de toutes ses forces pour reprendre la balle. Il l'a touchée; La France va mener deux buts à un, mettre un pied en finale. Mais non. Le ballon poursuit sa course tout doucement et roule juste à côté de la cage allemande. Obnubilé par cette occasion magnifique? Battiston n'a pas vu fondre sur lui le gardien allemand Harald Schumacher. Celui-ci le percute de plein fouet. Patrick Battiston reste allongé sur la pelouse, et bientôt c'est la panique dans le can français. Le docteur Vrillac, craigant une fracture des vertèbres cervicales, fait des signes de détresse en direction de la touche. Vite, on apporte la civière. Et c'est là... Michel Platini, un peu voûté, a pris la main de Battiston, escorte la civière jusqu'à la ligne de touche. On voit qu'il parle à son coèquipier, on devine qu'il lui parle. "T'en fais pas, ça va aller", ou bien "Ce match, je te le promets qu'on va le gagner !"
Peu importe ce u'il dit, ce que Battiston peut entendre. L'attitude de Platini traduit tout cela, et plus encore. C'est un très joli soir d'été, un soir de chaleur, de vacances. Ce 8 juillet, sans avoir eu vraiment le temps d'y penser, on se retrouve dans le grand, le vrai, l'historique. Ca commence juste là, à la cinquante sixième. C'est fort, cette attitude de Platini courbé qui tient la main de son copain. Il est complétement avec lui, mais en même temps on sent qu'il a dans le dos, sur le terrain tout un destin à assumer, une tragédie à jouer. Le prof de français au lycée avait toujours une petite lueur de triomphe dans les yeux, quand il expliquer : "c'est ca, c'est seulement ça, la tragédie : une pièce qui finit mal !"
Pourtant, on va tous espèrer. Comment ne pa espèrer, quand trésor puis Girese marquent pendant les prolongations ? Mais on est pas autrement surpris de voir l'Allemagne revenir à trois buts partout. Et quand Bossis, le joueur modèle, manque son tir au but, on sait : c'était écris. Le lendemain, au lieu de son "Fabuleux!", l'Equipe aurait pu titrer : "Si près du Paradis".
Le Paradis. Oui, peut être. Mais peut-être aussi que c'est bien ennuyeux, le Paradis. Deux ans après, la France qui perd de justesse est devenue la France qui gagne, au championnat d'Europe des nations. Platini marque le coup franc le plus foireux de sa carrière (on dira désormais une "arconada" pour désigner une toile aussi spectaculaire que celle du gardien espagnol). Tout le monde est joyeux,  bien sur. Mais pas aussi joyeux qu'on était triste le 8 juillet 1982. Normal. C'est tellement fort, la mélancolie - un peu comme l'adolescence. Et toute les choses qu'on a manquées de justesse sont tellement plus grandes que celles qu'on réussies.
Le 8 juillet 1982, Battiston s'en tire avec un traumatisme crânien, trois dents de cassées. La balle a roulé à côté du but de Schumacher... Quand Platini lui prend la main, il ne sait pa que toute une époque se termine là. A la cinquante-sixième minute de la demi-finale  Allemagne-France meurt la France de Poulidor, celle où le coeur bat plus fort pour celui qui perd en beauté. On n'ira jamais plus loin dans la tristesse que ce soir-là, alors... Alors il va falloir gagner, il va falloir aimer gagner.
Le prof avait raison : c'est beau, la tragédie.         

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