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Politique

Lundi 6 février 2012 1 06 /02 /Fév /2012 10:50

sarkomenteurLa mesure avait été saluée et devait entrer en vigueur au 1er janvier 2012. L'attribution automatique du tarif de première nécessité (TPN) de l'électricité avait été annoncée par Eric Besson, ministre de l'énergie, le 17 octobre. Pourtant, le décret n'a toujours pas été publié, souligne Le Parisien dans son édition du 3 février, qui évoque le 'parcours du combattant administratif' pour les foyers concernés. La mesure permet aux ménages les plus modestes, ceux dont les revenus sont inférieurs aux plafonds de la couverture maladie universelle (634,25 euros par mois pour une personne seule et 951 euros pour un couple), d'obtenir automatiquement un rabais sur leur facture d'électricité, un dispositif actuellement appliqué sur demande.

Ce retard, qui devrait se prolonger encore plusieurs semaines, est dû au fait que les 'dernières consultations formelles' entre l'administration et les industriels doivent toujours avoir lieu de même qu'un avis du Conseil d'Etat, a indiqué le ministère de l'énergie, confirmant les informations du Parisien.

Entrés en vigueur en 2005 pour l'électricité et en 2008 pour le gaz, les tarifs sociaux étaient jusqu'à présent attribués sur demande aux ayants droit, mais par manque d'information ou complexité administrative, beaucoup ne les réclamaient pas. Seuls 600 000 foyers bénéficient actuellement de tarifs sociaux alors que 1,5 à 2 millions sont éligibles, une situation qui avait poussé le gouvernement à promettre son automatisation. La réduction est estimée par EDF et GDF Suez à environ 90 euros par an en moyenne pour l'électricité et 140 euros pour le gaz.

L'extension des tarifs sociaux avait été une des mesures évoquées pour faire face à la forte hausse des tarifs du gaz et de l'électricité ces dernières années, des tarifs réglementés par les pouvoirs publics.

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Vendredi 27 janvier 2012 5 27 /01 /Jan /2012 14:59

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Mardi 24 janvier 2012 2 24 /01 /Jan /2012 09:15

Avant hier, Hervé Morin était à Nice dans le cadre de sa campagne pour l'élection présidentielle. Visiblement, il y est allé en Delorean (ou il est nul en histoire) (ou les deux) , Hervé Morin est né en 1961

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Vendredi 13 janvier 2012 5 13 /01 /Jan /2012 10:12

Nadine Morano s’attaque à la mère de Sophia Aram

Le 10 janvier 2012 à 15:00

La ministre de l’Apprentissage a fait preuve d’une nouvelle saillie sur Twitter où elle s’en prend directement à la mère de Sophia Aram

Après son altercation avec l’humoriste Sophia Aram à la matinale de France Inter, Nadine Morano compte bien se venger. Sophia Aram avait lancé une vanne à la ministre, qui n’a pas du tout plu à cette dernière. Hier, Sophia Aram remettait le couvert avec une chronique acerbe, conseillant à Nadine Morano de « se reconvertir aux Deux-Ânes », ou encore d’ « ouvrir une pizzeria ».

Rétro-pédalage

Aujourd’hui, verte de rage, Nadine Morano s’en prenait sur Twitter à la mère de Sophia Aram : « Sophia #Aram la mère, la fille… polémique, polémique », suivi d’un lien vers le site de Voici.

L’article raconte que Khadija Aram, la mère de Sophia Aram, avait été condamnée à deux ans de prison dont six mois ferme pour avoir abusé de sans-papiers, en leur promettant un titre de séjour contre de l’argent.

La ministre n’a pas dû totalement assumer sa pique, puisqu’elle a aussitôt effacé le tweet en question. Affaire à suivre…

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Vendredi 13 janvier 2012 5 13 /01 /Jan /2012 08:02

Humoriste, un job pas toujours facile

 

MoranoAramQu’ai-je bien pu dire mercredi dernier, pour qu’une ministre de la République tombe subitement dans les bras de Guy Carlier alors que celui-ci terminait justement de lui cirer les godasses ? Sur l’antenne d’Inter, j’ai tenté d’expliquer à Nadine Morano que les musulmans ne parlaient pas forcément verlan et qu’une casquette à l’envers n’était pas un insigne religieux. Puis, après lui avoir rappelé qu’il n’était pas du meilleur goût de cuisiner une pizza à la béchamel pour symboliser le liquide séminal de DSK, j’ai terminé sur les troubles affectifs de Guy Carlier qui l’auraient amené, dans son livre consacré à Nadine Morano, à confondre «populaire» et «vulgaire».

C’est quoi le scoop ? Que Guy Carlier cire les pompes d’une ministre ou le fait qu’il qualifie de populaire tout ce qui ressemble à de l’inculture, à de la dysorthographie et à de l’humour graveleux ?

Sa réaction est immédiate, Nadine Morano ne me trouve pas drôle. A cet instant, je suis d’accord avec elle. Comment voulez-vous rivaliser avec des comiques troupiers tels que Morano, Lefebvre, Douillet, Mariani, Vanneste, Luca, Brunel et j’en passe.

Quand Morano tweete «qu’elle tape plus vite que ses doigts» ou quand Lefebvre explique sur Europe 1 que «dans certains pays les poupées vaudou sont considérées comme des armes de guerre». Que voulez-vous ajouter ? La vanne est déjà à l’intérieur de la déclaration. Qualifier leurs propos lénifiants, c’est prendre le risque de se faire traiter de rabat-joie ou de donneur de leçons, les grossir, c’est les plonger dans la science-fiction.

Le même jour, Nadine Morano balance benoîtement à Patrick Cohen, sur France 5, que Philippe Val se serait excusé pour mes propos «vulgaires et indécents» puis récidive le lendemain sur RMC. D’un côté, je me réjouis qu’elle ait enrichi son vocabulaire de deux mots nouveaux, de l’autre, je tombe de l’armoire. Comment imaginer que Philippe Val, avec qui je venais d’échanger sur la difficulté de conclure sur l’erreur de jugement de Carlier sans écorcher l’objet de son erreur, soit aussi prompt à me désavouer ?

Même en admettant que je puisse représenter pour la direction de France Inter un potentiel d’emmerdes non négligeables, jamais personne ne m’a invitée à retenir mes coups. Mises à part les atteintes au physique, ma liberté à l’antenne est totale et le soutien de mes collègues sans faille. J’en profite pour leur dire merci, parce qu’ils sont amenés à défendre des chroniques qu’ils ne doivent pas toujours trouver à leur goût.

L’annonce de Morano me surprend. S’excuser pour si peu, ça ressemblerait à un désaveu assez cinglant pour que je laisse la place sur la Matinale. Et puis, j’attends. Une intuition. Serait-elle menteuse ? Je veux dire en plus du reste.

Le soir, après son démenti, Philippe Val me confirme par téléphone qu’il n’a «jamais présenté ses excuses à Nadine Morano». Il lui a téléphoné. Par politesse, pour lui expliquer qu’il comprend son émotion mais qu’il n’est pas nécessaire de dramatiser le propos. Donc… Nadine Morano ment. Je sais qu’à cet instant certains imaginent qu’il soit possible que ce soit Philippe Val. Mais, sincèrement, même ses détracteurs les plus zélés peuvent comprendre que s’excuser puis démentir son excuse une heure après, c’est moyen moins.

Du coup, Nadine Morano ment. C’est ma conviction. Alors, oui je sais, ça peut surprendre, mais j’aimerais me hisser au niveau d’ampleur que Nadine Morano a voulu donner à cette tempête dans un verre d’eau tiède en montant à mon tour sur ma caisse en bois pour demander solennellement la démission de Nadine Morano du gouvernement. Qu’elle se reconvertisse au Théâtre des Deux Anes, ou qu’elle ouvre une pizzeria, mais qu’elle démissionne. Et puisqu’elle prend le temps de discuter de mon cas avec ses collègues à l’heure où l’on aimerait que nos impôts servent à rémunérer des individus compétents et concentrés sur le bien public et bien… qu’elle emmène ses collègues de bavassages avec elle. Ça leur donnera le temps de discuter de tout ça ! Je vous serais également reconnaissante, Monsieur le Premier ministre, de ne pas prendre ces quelques remarques pour un «mépris de classe», et encore moins pour un sectarisme gauchiste à l’égard de la droite.

Parce que lorsqu’Henri Guaino, qui est issu d’un milieu certainement aussi modeste que le mien, entre dans les studios d’Inter, il ne viendrait à l’esprit d’aucun journaliste de simplifier ses questions pour qu’il les comprenne et encore moins de lui présenter Bernard Guetta…

Parce que oui, j’oubliais. Ce mercredi-là, à peine arrivée dans les studios, Nadine Morano a demandé qui était Bernard Guetta. Le temps d’intégrer l’idée qu’une responsable politique puisse ne pas connaître Bernard Guetta, Thomas Legrand a tenté de résumer l’interminable CV de notre prix Albert-Londres. Mais, devant l’attention flottante de la ministre, Thomas lui explique grossièrement qu’il s’agit d’un journaliste qui a le «06» de Lech Walesa. Puis, par désespoir ou pragmatisme, il finit par lâcher dans le vide : «C’est le frère de David.» Mais ce n’est pas pour son ignorance crasse que je trouve Morano vulgaire. La vulgarité, c’est aussi une catégorie politique. Par exemple, faire croire que l’on peut définir politiquement ce qui relève ou non de l’identité nationale, je trouve ça vulgaire. Organiser un débat sur la laïcité, c’est noble, le réduire à l’islam, je trouve ça vulgaire. Se moquer de DSK, c’est souhaitable, mais symboliser son foutre par de la béchamel, c’est immonde. Ce que je pense, mais cela n’engage que moi, c’est qu’on a tout à fait le droit de considérer que Nadine Morano est une fille formidable et populaire mais que j’ai aussi celui de la trouver vulgaire.

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Jeudi 12 janvier 2012 4 12 /01 /Jan /2012 06:58
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