Dimanche 12 février 2012
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Si vous aimez comme moi
l'histoire politique, je vous conseil ce livre de portraits, de destins d'hommes et de femmes politique qui ont fait l'histoire de notre pays sous la 5éme république. Ecris par Alain Duhamel,
l'un de mes journalistes favoris, qui en nous dévoilant la carrière des autres nous dévoile aussi beaucoup de ce qu'il est et de la manière dont il conçoit la Politique.
Mercredi 4 janvier 2012
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En avant route ! ce sont les
péregrinitations de l'auteur Alix de Saint-André sur les routes du pélérinage de Compostelle. Un récit qui va bien avec le titre de mon blog : un pied devant l'autre. Au fil des chemins, les
corps souffrent et s'adapte sur des routes où se mélent spiritualité et humanisme. Une aventure d'une quête individuelle qui s'enrichit des nombreuses rencontres. Un livre qui donne envie de
marcher vers un but, vers un graal ... juste pour le bonheur de se sentir vivant.
Mercredi 23 novembre 2011
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Monsieur Delage avec ce premier polar vous avez fait mouche. J'ai plongé avec un appétit féroce dans votre univers. Emporté par le rythme de votre écriture, je me
suis attaché aux personnages et les ai imaginé vivre en dehors de vos mots. L'intrigue ou plutot les intrigues sont orchestré comme une symphonie avec des temps fort surprenant, nous donnan
encore plus l'nevie de voir se dénouer les noeuds de l'enquête. J'espère retrouvé bientot Nora sous votre plume et découvrir la suite de sa carrière policière. Merci pour le plaisir de lecture
que vous l'avez apporté.
http://www.jfdelage.fr
Jeudi 3 mars 2011
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A une heure du matin
Enfin ! seul ! On n'entend plus que le roulement de quelques fiacres attardés et éreintés. Pendant quelques heures, nous possèderons le silence, le repos. Enfin !
la tyrannie de la face humaine a disparu, et je ne souffrirai plus que par moi-même.
Enfin ! il m'est donc permis de me délasser dans un bain de ténèbres ! D'abord, un double tour à la serrure. Il me semble que ce tour de
clef augmentera ma solitude et fortifiera les barricades qui me séparent actuellement du monde.
Horrible vie ! Horrible ville ! Récapitulons la journée : avoir vu plusieurs hommes de lettres, dont l'un m'a demandé si l'on pouvait aller
en Russie par voie de terre (il prenait sans doute la Russie pour une île); avoir disputé généreusement contre le directeur d'une revue, qui à chaque objection répondait: "C'est ici le parti des
honnêtes gens", ce qui implique que tous les autres journaux sont rédigés par des coquins ; avoir salué une vingtaine de personnes, dont quinze me sont inconnues ; avoir distribué des poignées de
main dans la même proportion, et cela sans avoir pris la précaution d'acheter des gants ; être monté pour tuer le temps, pendant une averse, chez une sauteuse qui m'a prié de lui dessiner un
costume de Vénustre ; avoir fait ma cour à un directeur de théâtre, qui m'a dit en me congédiant : « Vous feriez peut-être bien de vous adresser à Z... ; c'est le plus lourd, le plus sot et le
plus célèbre de tous mes auteurs ; avec lui vous pourriez peut-être aboutir à quelque chose. Voyez- le, et puis nous verrons » ; m'être vanté (pourquoi?) de plusieurs vilaines actions que je n'ai
jamais commises, et avoir lâchement nié quelques autres méfaits que j'ai accomplis avec joie, délit de fanfaronnade, crime de respect humain ; avoir refusé à un ami un service facile, et donné
une recommandation écrite à un parfait drôle ; ouf ! est-ce bien fini ?
Mécontent de tous et mécontent de moi, je voudrais bien me racheter et m'enorgueillir un peu dans le silence et la solitude de la nuit.
Ames de ceux que j'ai aimés, âmes de ceux que j'ai chantés, fortifiez - moi, soutenez - moi, éloignez de moi le mensonge et les vapeurs corruptrices du monde ; et vous, seigneur mon dieu !
accordez-moi la grâce de produire quelques beaux vers qui me prouvent à moi-même que je ne suis pas le dernier des hommes, que je ne suis pas inférieur à ceux que je méprise!
Charles BAUDELAIRE
Mercredi 29 octobre 2008
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Il a trente ans, il est plutôt sympa et son meilleur ami c’est Dieu. Très utile, surtout quand on rencontre la femme de sa vie, qu’elle est étudiante à la Sorbonne alors qu’on est… vendeur dans
un sex-shop. « En l’an zéro de cette histoire, je rencontre les deux personnes qui vont bouleverser ma vie : Dieu et Alice. Dieu, c’est… Dieu : fascinant, omniscient, préoccupé par les hommes,
attentif mais doté d’un sens du comique parfois surprenant ! Alice, c’est une étudiante en psycho, qui me fait chavirer dès qu’elle lève les yeux sur moi. L’amour avec Alice, c’est tellement
rare, tellement fort qu’on l’apprécie à chaque instant et qu’on ne se remet jamais. Et Dieu dans tout ça ? On parle, on rigole, on raisonne, on se dispute, mais il est là, toujours, même dans les
moments les plus noirs. Dieu est un ami tellement formidable que j’en oublierais presque qui Il est. Et pourtant, il faudra bien qu’Il réponde à cette question : pourquoi moi ? Pourquoi m’avoir
choisi entre tous les hommes comme meilleur ami ? »
Un premier roman sympathique à lire, mais beaucoup trop vite lu. Le titre laisse entrevoir beaucoup de possibilité alors que le déroulement du livre laisse sur sa fin. Un style direct
agréable mais pas assez cissellé à mon goût. Rien de mystique dans ce livre, une histoire d'amour et d'amitié avec un amis qui a la particularité de tout savoir.
Samedi 25 octobre 2008
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Desmond a des
problèmes d'ouïe. Et d'ennui. Professeur de linguistique fraîchement retraité, il consacre son ordinaire à la lecture du Guardian, aux activités culturo-mondaines de son épouse, dont la boutique de
décoration est devenue la coqueluche de la ville, et à son père de plus en plus isolé là-bas dans son petit pavillon londonien. Lors d'un vernissage, alors que Desmond ne comprend pas un traître
mot de ce qu'on lui dit et répond au petit bonheur la chance, une étudiante venue d'outre-Atlantique lance sur lui ce qui ressemble très vite à une OPA. Pourquoi Desmond ne l'aiderait-il pas à
rédiger sa thèse ? Le professeur hésite. Pendant ce temps son père, martial, continue à vouloir vivre à sa guise et son épouse à programmer d'étonnants loisirs... Comique, tragique,
merveilleusement autobiographique, le nouveau roman de David Lodge s'inscrit dans le droit fil de Thérapie.
Quand mon auteur favoris sort un nouvel ouvrage, bien sur je me précipite chez le libraire pour l'avoir en main. J'ai quelques fois était déçu quoique très rarement. Au premier abord la trame de ce
nouveau roman n'était pas franchement inspirante et attirante, mais je me suis finalement régalé en dégustant le style de David Lodge qui a fait plus qu'un livre sur la surdité, un roman sur
la vieillesse, sur la transmision avec profondeur et legerté.
Si vous n'avez jamais lu David Lodge je conseil vivement la lecture de cet auteur, qui ma séduit dès la première lecture de "changement de décors"